Arcelor Mittal : le rail, un enjeu d’avenir pour la Lozère

La députée de la Lozère rappelle l’importance stratégique du transport ferroviaire pour l’aménagement du territoire, en particulier dans un département rural comme la Lozère.

Depuis plusieurs années, elle est mobilisée pour la préservation des dessertes existantes, notamment les lignes d’équilibre du territoire ainsi que le « H Lozérien ». Dans ce cadre, elle a eu l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises les responsables de la SNCF afin d’alerter sur les difficultés rencontrées sur le terrain : infrastructures vieillissantes, matériel parfois obsolète et offre de transport encore insuffisante pour constituer une alternative crédible à la voiture.

Grâce au soutien de la Région Occitanie et de l’État, des travaux d’urgence ont pu être engagés. L’enjeu demeure toutefois celui d’un investissement durable permettant la modernisation des deux lignes structurantes que sont l’Aubrac et le Cévenol.

La députée porte également la question du retour du train de nuit jusqu’à Marvejols, dans le cadre d’une réflexion plus large sur une desserte tri-branches reliant Aurillac, Millau via Marvejols, et Alès via Langogne. Un groupe de travail ainsi qu’un colloque dédié aux trains de nuit ont été lancés afin d’alimenter cette démarche.

Au-delà des enjeux de mobilité, le développement du rail s’inscrit également dans une logique de transition écologique et économique. Il constitue un levier important de décarbonation des transports et de réduction du trafic routier, avec des effets concrets sur le territoire.

Enfin, la députée souligne que ces enjeux ferroviaires sont également déterminants pour l’activité économique et industrielle du territoire, notamment pour des sites comme ArcelorMittal à Saint-Chély-d’Apcher, ainsi que pour les perspectives liées aux nouvelles mobilités et à l’électromobilité.

Elle réaffirme ainsi sa volonté de poursuivre le travail engagé en faveur du développement et de la modernisation du réseau ferroviaire lozérien.