Le 1er juillet, les bâtiments restaurés du Villaret et de Nivoliers ont été inaugurés sur le Causse Méjean, marquant une étape importante dans le développement des activités de l’association TAKH, engagée depuis plus de 35 ans en Lozère pour la préservation du cheval de Przewalski, dernière espèce de cheval véritablement sauvage.
Le site du Villaret est aujourd’hui un lieu unique en France. Les chevaux y évoluent dans des conditions proches de leur milieu naturel avant de participer aux programmes internationaux de réintroduction en Mongolie. Ce travail de longue haleine fait de la Lozère un territoire reconnu pour son engagement en faveur de la biodiversité et de la conservation des espèces.
La restauration des bâtiments du Villaret et de Nivoliers permettra d’améliorer les conditions d’accueil du public, de renforcer les missions scientifiques conduites sur le site et de poursuivre les actions de conservation dans un cadre modernisé, au cœur du territoire des Causses et des Cévennes.
Sophie Pantel a tenu à saluer le travail remarquable des équipes de TAKH, des bénévoles et de l’ensemble des partenaires mobilisés autour de ce projet. Elle a rappelé son attachement de longue date à cette initiative. Lorsqu’elle présidait le Conseil départemental de la Lozère, la collectivité avait notamment mis à disposition un agent afin de contribuer à la conservation des squelettes des chevaux et accompagné les démarches de coopération internationale menées auprès du ministère des Affaires étrangères.
À travers ce projet, c’est tout un territoire qui démontre sa capacité à conjuguer préservation du patrimoine naturel, recherche scientifique, coopération internationale et sensibilisation du public. Une réussite collective qui contribue au rayonnement de la Lozère bien au-delà de ses frontières.









