La Fédération française du bâtiment (FFB) célèbre ses 90 ans. À cette occasion, Sophie Pantel, députée de la Lozère, a participé à cet anniversaire à l’invitation de Francis Maliges, président de la FFB Lozère, et des anciens présidents, qu’elle remercie pour leur accueil.
Cet anniversaire a été l’occasion de saluer le dynamisme des entreprises du bâtiment, qui contribuent directement à l’activité économique et à l’emploi local. Ces emplois, ancrés dans nos territoires et non délocalisables, constituent une richesse essentielle pour la Lozère. Le secteur traverse néanmoins une période difficile, marquée par un contexte économique qui fragilise l’activité.
Les présidents national et lozérien de la FFB ont formulé plusieurs propositions pour répondre à ces difficultés. Sophie Pantel entend relayer ces propositions dans le cadre des débats budgétaires, afin de soutenir la filière et de préserver les entreprises et les emplois du territoire.
Le logement demeure également un enjeu majeur en Lozère. Plusieurs dispositifs sont mobilisés pour accompagner la rénovation de l’habitat et répondre aux besoins des habitants, notamment grâce aux financements de l’État et de l’Agence nationale de l’habitat (Anah), à travers les programmes d’intérêt général (PIG) et les opérations programmées d’amélioration de l’habitat (OPAH). Les collectivités locales s’engagent elles aussi fortement pour améliorer les conditions de logement.
Les Assises du logement organisées par Sophie Pantel avec le préfet de l’époque, Philippe Castanet, avaient permis de dresser un état des lieux des besoins et de tracer des perspectives d’action. Depuis, plusieurs collectivités poursuivent leur mobilisation pour apporter des réponses adaptées aux réalités locales.
À l’occasion de cet anniversaire, la députée a participé à une table ronde consacrée au logement, durant laquelle elle a pu évoquer les textes récemment adoptés et ceux encore en discussion au Parlement.
Si le texte actuellement examiné est adopté, des adaptations importantes pourraient être mises en place pour tenir compte des spécificités de territoires comme la Lozère. La décentralisation des aides à la pierre pourrait notamment constituer un levier supplémentaire pour permettre aux collectivités d’agir au plus près des besoins.
Pour la Lozère, cette évolution représenterait une opportunité de renforcer les politiques locales du logement, de soutenir la rénovation de l’habitat et de dynamiser l’activité des entreprises du bâtiment. Un enjeu essentiel pour l’attractivité du territoire, la vitalité des centres-bourgs et le maintien des savoir-faire locaux.















