La députée s’est entretenue avec la rectrice de l’académie, Carole Drucker-Godard, afin de réaffirmer l’importance fondamentale de l’école pour la société et pour la jeunesse, en particulier dans les territoires ruraux et de montagne comme la Lozère.
Lors des débats budgétaires, elle s’était mobilisée auprès du Premier ministre et du ministre de l’Éducation nationale pour défendre les spécificités du département et, plus largement, celles des territoires de montagne. Elle avait notamment mis en avant les contraintes de déplacements liées aux conditions climatiques, les temps de trajet souvent importants pour les élèves, la nécessité d’apprécier les effectifs scolaires dans la durée, ainsi que l’accueil de nouvelles populations.
Une première annonce témoigne aujourd’hui de la prise en compte de ces arguments. Si 75 postes sont supprimés à l’échelle académique, moins de deux postes concernent la Lozère dans le premier degré. Cette répartition traduit une attention particulière portée à la situation du département.
Le travail se poursuit néanmoins afin de limiter au maximum l’impact de ces décisions et de répondre au plus près des besoins locaux, notamment à Grandrieu. La députée a engagé un travail étroit avec le directeur académique des services de l’Éducation nationale (DASEN) et la rectrice, afin de rester pleinement mobilisée sur cet enjeu majeur.
Pour elle, l’avenir des enfants lozériens appelle une vigilance constante et un engagement sans relâche en faveur d’une école de qualité, accessible à tous sur l’ensemble du territoire.









