À l’Assemblée nationale, Sophie Pantel a participé à l’examen d’un texte particulièrement émouvant visant à permettre la restitution de dépouilles et de restes humains kali’nas et arawaks conservés dans les collections publiques françaises.
En présence des familles concernées, ce premier texte ouvre la voie à la sortie de ces restes humains des collections nationales afin qu’ils puissent être rendus à leurs descendants en Guyane.
Pendant de nombreuses années, ces hommes, ces femmes et ces enfants ont été réduits à de simples numéros d’inventaire, loin de leurs terres et de leurs proches. Cette situation constituait une profonde injustice et une atteinte à leur dignité.
L’adoption de ce texte marque une étape importante dans la reconnaissance de cette histoire et dans le respect dû aux peuples autochtones. Elle permettra enfin aux familles de récupérer les dépouilles de leurs ancêtres et de leur offrir une sépulture digne sur leur terre d’origine.
Pour Sophie Pantel, cette démarche s’inscrit dans un nécessaire travail de mémoire, de justice et de réparation, afin que ces restes humains ne soient plus considérés comme des objets de collection mais comme les témoins d’une histoire humaine qui mérite respect et considération.










